CROI 2012: French-language Panel


In French.

1 comment:

  1. J'attendais beaucoup plus d'un tel compte rendu, c'est un flop. Beaucoup de temps perdu à examiner quelques molécules sans grand intéret, hormis les traitements en vue à l'adresse des personnes en échec thérapeutiques, peu nombreuses , et qui ne sont pas en situation d'urgence comme autrefois.

    L'obession de la guérison en purgeant les réservoirs : aucun intéret, finalement tout est dit quand on apprend que les Long term non progressor sont elles-mêmes porteuses de virus. Elles sont immunisées ET porteuses du virus. Alors à quoi prendre des risques avec des traitements qui comportent un risque d'atteinte aux chromosomes pour parvenir à cette pureté virale absolue ? ce n'est même pas la question éthique de soigner des personnes infectées mais bien portantes, en leur faisant prendre des risques afin d'obtenir une guérison, c'est tout simplement que la question de la pureté virale est un faux problème. Il reste du virus ? peu importe, iquand il se réveille il peut être sous contrôle. Chapitre clos. Les réservoirs = faux problème. Il est superflu de vouloir les éliminer. C'est comme vouloir éradiquer le sida, c'est un objectif complètement irréaliste et heureusement superflu.
    Vaincre le sida, c'est contenir l'épidémie à un niveau correct avec des porteurs VIH dont la vie n'est ni menacée ni menaçante, avec une population rééduquée pour être débarassée des peurs virales obsessionnelles, et avec une science suffisamment puissante pour rendre le préservatif superflu, car là est le véritable objectif, aux antipodes des courtes vues médicales.

    L'observance aux traitements ?
    La solution est pourtant simple : il faut dire que les traitements rendent non contaminants et n'ont pas d'effets secondaires, et ,ô miracle, on obtient un taux bien meilleur. On voit nos intervenants terminer sur cette question de l'observance comme le grand défi de l'avenir.
    Ils ont tout soul yeux et ne voient rien : la mauvaise observance, c'est le résultat de la politique de prévention : pourquoi ne le disent-ils pas ?

    On voit poindre une grande espérance chez des spécialistes bien naifs :
    en traitant immédiatement à la primo infection, il y a un grand bénéfice clinique, ( on pourrait même penser qu'une thérapie excellente au tout début parvienne non pas à la guérison mais à cette merveille que les traitements ne seraient plus vraiment necessaires après. ou encore, moins de cancers à terme, etc.... les gens iront donc se faire dépister plus tôt /
    certainement pas : ce n'est pas avec du vinaigre qu'on attrape des mouches. un individu moyen a beaucoup plus à perdre à être dépisté qu'à y gagner, ce n'est pas le bénéfice médical attendu par un dépistage précoce qui a la moindre influence sur la décision d'être dépisté ou non.

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